L’analyse mondiale de la surveillance génomique du SRAS-CoV-2 et du partage des données montre des retards dans le suivi des nouvelles variantes

Nature Genetics (2022). DOI : 10.1038/s41588-022-01033-y” width=”800″ height=”530″/>

Surveillance génomique mondiale du SRAS-CoV-2 et disponibilité du séquençage. a, La distribution mondiale de quatre stratégies de surveillance génomique du SRAS-CoV-2. b, La disponibilité mondiale du séquençage du SRAS-CoV-2. Les «données non disponibles» incluent les emplacements qui n’appartiennent pas aux 194 États membres ou qui ne disposent pas de données applicables. Les données présentées ici sont au 31 octobre 2021. Les limites administratives ont été adaptées à partir de la base de données des zones administratives mondiales (GADM). Crédit: Génétique naturelle (2022). DOI : 10.1038/s41588-022-01033-y

Une équipe de chercheurs de Chine, des États-Unis et de Suisse a découvert, via une analyse mondiale de la surveillance génomique du SRAS-CoV-2 et du partage de données, qu’il fallait faire plus pour suivre l’apparition de nouvelles variantes. Dans leur article publié dans la revue Génétique naturellele groupe décrit leur surveillance, leur caractérisation de la circulation des variantes antérieures et ce qu’ils ont appris sur le degré actuel de partage au sein de la communauté médicale internationale.

Alors que la pandémie mondiale persiste, les scientifiques du monde entier se sont regroupés pour développer des vaccins pour prévenir l’infection et des thérapies pour traiter ceux qui ont été infectés. Ils ont également institué une surveillance génomique comme moyen d’identifier l’émergence de nouveaux variants. De tels efforts ont permis à la communauté mondiale de réagir lorsque les variantes alpha et delta sont apparues.

Les efforts de surveillance consistent à obtenir des échantillons du virus SARS-CoV‑2 et à les séquencer génétiquement pour déterminer leur souche. Ces informations sont saisies dans une base de données et partagées avec d’autres. Dans ce nouvel effort, les chercheurs ont examiné le degré de surveillance dans les pays du monde entier et la quantité d’informations obtenues grâce à ces efforts qui sont partagées.

Le travail consistait à analyser le séquençage et à rapporter les enregistrements de pays du monde entier depuis le début de la pandémie. Les chercheurs ont constaté que le séquençage et la notification varient considérablement d’un pays à l’autre. Ils ont trouvé 45 pays qui surveillaient à un niveau élevé et 96 pays qui avaient une haute disponibilité de données de séquençage surveillées. Mais ils ont aussi trouvé des lacunes. les entités ne l’étaient pas et d’autres séquençaient, mais ne partageaient pas leurs résultats. Ils suggèrent d’apporter des améliorations au système en aidant les pays qui n’ont pas les moyens de mener des opérations de surveillance. Ils notent également que certains laboratoires ou dirigeants politiques ont hésité à partager des données en raison de répercussions négatives – le signalement d’une nouvelle souche a jusqu’à présent conduit d’autres pays à fermer leurs frontières aux personnes du pays déclarant.


Le séquençage inadéquat des variantes du SRAS-CoV-2 entrave la réponse mondiale au COVID-19


Plus d’information:
Zhiyuan Chen et al, Paysage mondial de la surveillance génomique du SRAS-CoV-2 et du partage de données, Génétique naturelle (2022). DOI : 10.1038/s41588-022-01033-y

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Citation: L’analyse mondiale de la surveillance génomique du SRAS-CoV-2 et du partage des données montre des retards dans le suivi des nouvelles variantes (2022, 30 mars) récupéré le 30 mars 2022 sur https://medicalxpress.com/news/2022-03-global-analysis-sars -cov-genomic-surveillance.html

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