Aspirer le CO2 de l’air est vital pour prévenir le changement climatique, avertit l’ONU

Aspirer le CO2 de l’air est vital pour prévenir le changement climatique… même si nous renonçons tous à conduire et à voler, prévient l’ONU

  • Les scientifiques mettent en garde contre des dommages irréversibles si le réchauffement climatique dépasse 1,5 ° C
  • Tout le monde renonce à conduire et à voler peut ne plus être suffisant pour éviter la crise
  • Un rapport indique qu’il est nécessaire de délaisser les combustibles fossiles pour maintenir le réchauffement climatique en dessous de 1,5 cC

La technologie qui aspire le dioxyde de carbone de l’atmosphère sera essentielle pour prévenir le changement climatique, conclut un rapport de l’ONU aujourd’hui.

Même un passage massif aux énergies renouvelables et l’abandon de la conduite automobile et de l’avion pourraient ne plus suffire à éviter une crise.

Le réchauffement climatique est déjà supérieur de 1,1 °C aux niveaux préindustriels et les scientifiques mettent en garde contre des dommages irréversibles s’il dépasse 1,5 °C.

Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies indique qu’un changement urgent des combustibles fossiles est nécessaire pour avoir une chance de maintenir le réchauffement en dessous de ce niveau.

Le réchauffement climatique est déjà supérieur de 1,1 C aux niveaux préindustriels et les scientifiques mettent en garde contre des dommages irréversibles s’il dépasse 1,5 C

Des extraits d’une ébauche du résumé du rapport indiquaient: “L’élimination du dioxyde de carbone est nécessaire pour atteindre des émissions nettes de gaz à effet de serre nulles à l’échelle mondiale et nationale.”

Si les technologies « à émissions négatives » réalisent leur potentiel, selon elle, elles pourraient même permettre d’inverser le réchauffement climatique.

Mais le rapport, commandé et approuvé par 195 gouvernements, reconnaît que la seule stratégie « d’émissions négatives » actuellement déployée est la plantation d’arbres.

Les scientifiques travaillent sur d’autres techniques, telles que la capture directe de l’air, où les ventilateurs extraient le dioxyde de carbone et le stockent sous terre ou le convertissent en carburéacteur.

Pourtant, les 19 usines de captage direct dans l’air en fonctionnement ne captent que 10 000 tonnes de CO2 par an, contre 36 milliards de tonnes émises annuellement.

D’autres techniques incluent la fertilisation des océans, une approche théorique dans laquelle des nutriments sont ajoutés à la mer pour stimuler le phytoplancton – des organismes microscopiques – qui absorbent le CO2, et une altération améliorée, dans laquelle la roche volcanique broyée est répandue sur les terres agricoles pour augmenter la capacité du sol à absorber le CO2. .

Cependant, les militants pensent qu’en mettant l’accent sur la technologie des émissions négatives, on obtient une licence pour “brûler maintenant, s’inquiéter plus tard”.

Même un passage massif aux énergies renouvelables et l'abandon de la conduite et de l'avion par tous ne suffiront peut-être plus à éviter une crise

Même un passage massif aux énergies renouvelables et l’abandon de la conduite et de l’avion par tous ne suffiront peut-être plus à éviter une crise

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